Inde 1 / de New Delhi à Chandigarh

Klaxons ! L'avion Klaxonne pour se faire une place sur le tarmac, la camionnette-taxi qui nous transporte à l'hôtel klaxonne sur la deux fois quatre voies qui relie l'aéroport au centre-ville de Delhi. Le camion, le bus, la camionnette, la moto, dans cette ville effervescente, bouillonnante, aux artères bien remplies, raisonnent un concert de Klaxons.

On the road to Himalaya and Ladakh

La découverte de Delhi, comme première approche, sera timide et progressive. Progressive car nous commençons horizontalement par la rue (main bazars road) qui traverse de part en part le quartier des backpakers (Paharganj) où nous dormons, pour pousser jusqu'à la gare ferroviaire non loin. Puis verticalement, puisque nous grimpons plusieurs roof top, aux petites entrées sur rue peu visibles. Ils surplombent l'activité du quartier. Coins de tranquillité et d'observation, où nous goûtons de délicieux mono (vas-y momo c'est Delhi cieux) ponctuant avec saveur cette journée de préparation du reste de notre voyage.

Paharganj main bazar

Le lendemain nous prenons le train pour Chandigarh. Enfin, le train, plutôt un restaurant sur rail. Fort des quotas de non indiens par train, nous bénéficions de justesse des deux dernières places... en première classe. Pas le choix ! Nous voilà avec les voyageurs aisés de Delhi, disons la classe moyenne émergente, et plus. Un wagon confortable, bien qu'un peu vieilli, climatisé, avec la presse en langue anglaise distribuée gratuitement.

Mais le plus marquant se situe du côté de l'estomac. Ici, il est soigné : un premier service distribue des petit beurre et du thé (miam). Un second, quelques minutes plus tard, nous propose du pain grillé, beurre et confiture. Nous acceptons, bien sûr, mais déjà un peu étonnés. Et pourtant, ce n'était que le début, tout au long des quatre heures de trajet les plats se succèdent : chocopops et lait chaud, omelette avec ses petits légumes, des vada (boules de pois chiches) puis, car ce n'est pas la fin, un dernier thé à la crème.

En direction de Chandigarh, en remontant la plaine fertile et plate du Gange, à bord de notre restaurant sur rails, les champs de riz défilent sans discontinuer. Ici, stoker la paille de riz, ce fait dans de grandes bottes où de petits bouquets de paille sont empilés la tête en bas, et serré par de la corde dans une forme générale de type dôme, afin de les préserver de la plus. Ces formes, curieuses, s'égrainent tout au long des rizières que nous traversons.

Bottes de paille de riz entre Delhi et Chandigarh

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